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oenotourisme tourisme et vins

Vins effervescents

On distingue :

1 – Le Champagne
produit dans la zone d’appellation délimitée portant ce nom. Le gaz du Champagne est dû à sa tendance naturelle à subir une seconde fermentation en bouteilles; tendance que le vigneron encourage par l’ajout de la liqueur de tirage lors de la mise en bouteilles.

2 – Les vins mousseux
dont l’élaboration passe par une seconde fermentation en bouteille, et qui argüent de cette raison pour se glorifier d’être faits selon la “méthode champenoise”; mais, d’une part la loi interdit la mention “méthode champenoise”, du moins en France; d’autre part, la méthode employée pour élaborer le Champagne comporte de nombreux soins qui vont bien au delà d’une simple seconde fermentation en bouteille.

3 – Méthode rurale
le vin est mis en bouteille avant d’avoir achevé sa fermentation, et il la poursuit tout naturellement en bouteille. Exemples : Clairette de Dié, Blanquette de Limoux.

4 – Mousseux produits en cuve close 
ici aussi, le gaz vient d’une seconde fermentation, mais celle-ci est provoquée en cuve, avant le tirage en bouteilles. Ce procédé, inventé par le Français Charmat, est interdit en France pour les vins AOC.

5 – Vins gazéifiés
le gaz carbonique est ajouté directement, et ne provient donc pas d’une fermentation (exemple : Carlton)

6 – “Pétillants”, “frisants”, et autres “perlants” sont à mettre à part, car leur gaz carbonique est dû simplement à la volonté du vigneron de ne pas l’éliminer complètement du vin à l’issue de la fermentation. Mais la quantité de gaz résiduel est en général modeste, et sa pression en bouteille est de l’ordre d’une à deux atmosphères.

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