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Oenotourisme : Vignerons et vins d’Afrique du nord

Tunisie

38.000 hectares produisent 600.000 hectolitres.

Les blancs sont issus de clairette, muscat, beldi, merseguéra, et pedro jimenez.
Les meilleurs blancs sont des Muscat secs ou doux de la région de Bizerte.

Les vins rouges sont imputables aux carignan, cinsault, et alicante-bouschet.

Les rosés, issus d’alicante-grenache, sont parmi les meilleurs d’Afrique du Nord.

Les noms ayant quelque notoriété sont :

  • Château Mornag en rosé,
  • Muscat (sec) de Kelibia,
  • Magon, rouge de Tébourba,
  • Coteaux d’Utique, au nord de Tunis, où Lamblot et Château Feriani font leurs bons rouges,
  • Coteaux de Carthage rouge, Khanguet, et Sidi-Saad.

Maroc

20.000 hectares, 500.000 hectolitres.

En blanc : clairette, maccabéo, pedro jimenez, plant X, et grenache blanc.

En rouge : cinsault, carignan, cabernet, mourvèdre, grenache, et alicante-bouschet. Cinsault et carignan donnent les meilleurs résultats, tant en rouge qu’en rosé.

Des rouges capiteux mais frustes comme ceux d’Algérie et de Tunisie. Exemple : Tarik.
Et d’autres plus souples : Toulal Guerrouane, Chante Bled.

Les meilleurs rosés sont semblables à ceux de l’ouest algérien, rafraîchissants mais capiteux.

Régions :

  • Meknès – Fès : vignobles au pied de l’Atlas, dont Guerrouane.
  • Gharb – Zemmour produit le Gris de Boulaouane, vinifié comme un blanc de noirs.
  • Au sud de Casablanca, les vieux vignobles d’El Djadida et de Demnate fournissent un vin gris, sec et fruité, spécialité marocaine. Appellation Zenata.

Algérie

En 1961, alors qu’elle était encore un département français, l’Algérie cultivait 360.000 hectares de vignes, dont elle tirait 16 millions d’hectolitres, ce qui en faisait alors le sixième producteur mondial.
Aujourd’hui, elle n’est plus que le dix-neuvième, avec 85.000 hectares qui fournissent 2,1 millions d’hectolitres.

En revanche, alors que le pays fournissait autrefois beaucoup de vins ordinaires, il s’est tourné vers la qualité.

Les rouges (60%), très alcoolisés (jusqu’à 15%vol), sont de couleur foncée et présentent un goût caractéristique. Il sont issus de carignan, cinsault, grenache, alicante-bouschet, aramon, morrastel, et mourvèdre; outre ceux-ci, on trouve un peu de cabernet, pinot et syrah, principalement sur les coteaux. Les meilleurs vins sont dûs au cinsault, carignan, grenache, et morrastel.

Les blancs (30%) ne peuvent pas s’exporter, en raison de leur couleur qui évoque l’oxydation. Ils sont dûs à la clairette, au listan, à l’ugni blanc, au faranah, au macabéo, et au merseguéra.

Sept zones AOG (Appellation d’Origine Garantie) ont été définies en 1970. Ce sont :

  • dans l’Oranais (3/4 du vin algérien)
    • Coteaux de Mascara :
      C’est ici que sont faits les meilleurs blancs algériens, mais rien qui vaille d’être mentionné.
      Rouges et rosés sont les meilleurs d’Algérie. Très colorés et charnus, ils évoquent lesCôtes du Rhône ancienne manière.
      Voir Clos Faranah et Sidi-Brahim.
    • Coteaux de Tlemcen : des vins très robustes, dans les trois couleurs.
    • Dahra : rouges et rosés, très alcoolisés, parmi lesquels ceux connus autrefois sous le nom de Mostaganem.
    • et Monts du Tessalah, dans la région de Sidi-bel-Abbès : rouges et rosés.
  • dans l’Algérois (1/4 du vin algérien)
    • Aïn-Bessem-Bouïra : rouges et rosés puissants.
    • Coteaux du Zaccar : rouges peu fruités de pinot noir et syrah; et blancs.
    • et Médéa tricolore. Les rouges, de cabernet et pinot noir, sont vigoureux mais souples.

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