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Livres – Vin bio

Les nouvelles couleurs du vin (tome 1): Pour une approche dynamique des vins naturels

Si le vin, produit dune démarche technologique, évolue d’une façon linéaire et standardisé : jeunesse, maturité et déclin, il n’en est pas de même avec le vin naturel. Elément vivant et complexe, il suit une évolution dynamique et circulaire plus ou moins rapide en fonction de son mode d’élaboration. Le vin naturel est un vin vivant et comme tel, un vin changeant, pour illustrer cette approche nous nous aidons de la démarche biodynamique et nous constatons que la nature viticole s’organise en quatre saisons ou quatre phases : l’hiver, le vin est en attente, caché, enfoui, le printemps, il s’éveille, sort de sa torpeur, l’été, il s’épanouir, entre en vibration, l’automne, il atteint sa plénitude. En insérant l’évolution du vin naturel dans cette organisation circulaire quaternaire, nous proposons quatre états : des vins d’espoir, d’émergence, de résonance, et d’évidence. Le vin naturel passe ainsi d’un état à l’autre pour régulièrement se remettre en situation d’attente, puis d’éveil, de moment vibratoire puis de plénitude, et ainsi de suite… Au sein de ce mouvement circulaire, nous avons effectué fictionnellement un arrêt sur image sur 80 vignerons représentant les diverses appellations françaises, un choix qui met en lumière l’alchimie singulière de chacun. Et c’est la sensation gustative à un moment donné qui nous a permis de créer l’ordonnancement proposé dans cet ouvrage. Emouvant et troublant, le vin naturel est toujours ailleurs.

Les nouvelles couleurs du vin (tome 2): Une approche sensuelle des vins naturels

Cette édition des Nouvelles couleurs du, vin vient confirmer l’orientation et les choix de Michel Tuz exprimés dans la première édition. Le vin naturel évolue, il est changeant, mouvant, vibrant. En un mot complexe. Et c’est de cette complexité là dont Michel Tuz veut nous faire partager les saveurs et le mouvement. Pour cela il recourt à son expérience de dégustateur expérimenté ainsi qu’à ses propres observations sur le terrain auprès des vignerons. Le vin, synonyme de mouvement, suppose divers niveaux d’appréciation ; chaque étape du processus d’élaboration nous oblige à nous questionner. Les saisons nous influencent, un événement particulier aussi. Le temps fait son œuvre dans un liquide qui focalise et dispense une énergie qui nous revitalise. On perçoit alors une infinité d’émotions et de sensations, révélatrices d’un renouveau permanent. Dans ” Les Nouvelles couleurs du vin 2 “, Michel Tuz parle de liberté bien sentie, incite chacun à se laisser conduire par son intuition, et jouer sa partition dans un ensemble où les dégustations aiguisent la curiosité et nourrissent l’imaginaire ; l’invitation est permanente et à chaque saison renouvelée. Pour illustrer son propos, ce sont cette fois 134 vignerons dont 15 italiens que Michel Tuz nous présente, et aussi les bars à vins et les restaurants où l’on se régale des vins naturels qui deviennent, au fil du temps à travers la France, les nouveaux lieux pour recevoir et transmettre.

Red again + : Guide de poche des vins naturels et des terroirs du mondes

Plus de 1000 vignerons de tous les terroirs du monde qui s’accordent avec leur environnement à travers une approche plus sensible de a viticulture. Des centaines de bars à vins et restaurants qui transmettent leur message de Troyes à Hong-Kong, d’Oslo à Gaillac, Londres, Rennes, Bruxelles, etc. Plus de frontières, un seul visa : le vin !

Chez Marcel Lapierre

En rendant visite à Marcel Lapierre à Villié-Morgon, Sébastien Lapaque s’est attaché à éclairer la démarche de l’un des principaux inspirateurs des vignerons français qui ont tourné le dos aux vins gonflés et standardisés pour en produire des plus goûteux et naturels. Au moment où ces vins ” nouvelle vague ” s’imposaient chez les cavistes, dans les bistrots et jusqu’à la table des restaurants étoilés, le vigneron et l’écrivain ont retracé ensemble une étonnante aventure, avec pour objectif revendiqué de lutter contre ceux qui s’acharnent à ” effacer la mémoire du goût “.

Vin vivant: Portraits de vignerons au naturel

Comment s’y retrouver entre les vins dits “bio”, “naturels”, “sans soufre” ou plus justement “sans sulfites ajoutés” ? Ce livre répond simplement à ces questions en donnant la parole à des vignerons qui, depuis longtemps, osent vinifier et élever des vins “différents”. Avec des parcours singuliers à travers la France, des histoires à raconter et des clefs pour comprendre leur travail. “Je défends sans extrémisme ces vins que j’aime, ces nectars élaborés uniquement avec des raisins sains et beaux, sans ajout d’aucune sorte. Ces vins qui ont une vraie personnalité et une histoire. Des vins sensibles aux températures, qui ont une colonne vertébrale et respirent… Des vins de parfum digestes, respectueux de notre terre et de notre santé.” Cette première sélection établie par Pierre Jancou s’accompagne d’une liste de 150 vignerons recommandés, répartis sur toute la France, ainsi que d’un carnet d’adresses indiquant où il est possible de boire à Paris comme en Province des vins nature et vivants.

La révolution d’un seul brin de paille : Une introduction à l’agriculture sauvage

Au cours des quarante dernières années Masanohu Fukuoka a témoigné avec indignation de la dégénérescence de la terre et de la société japonaise. Comme un seul homme, les japonais ont suivi le modèle américain de développement économique et industriel, abandonnant leur riche héritage de travail simple et proche de la terre. Mais M. Fukuoka était déterminé à ne pas abandonner l’agriculture traditionnelle. Il l’affina, au contraire, à tel point que sa méthode d’agriculture sauvage demande moins de travail et cause moins de dégâts à la nature qu’aucune autre méthode tout en maintenant les mêmes rendements à l’hectare que les paysans voisins. Dans cet ouvrage d’une profonde sensibilité et qui fait réfléchir, M. Fukuoka décrit les événements qui l’ont conduit à développer sa méthode d’agriculture sauvage et l’impact qu’elle a eu sur sa terre, lui-même, et les milliers de personnes à qui il l’a enseignée. Il décrit la méthode elle-même et pourquoi il croit qu’elle offre un modèle pratique et stable de société basée sur la simplicité et la permanence. M. Fukuoka fait preuve d’une compréhension profonde des interactions entre l’agriculture et les autres aspects de la culture. Il sent que l’agriculture sauvage a son origine dans la santé spirituelle de l’individu. Il considère que la guérison de la terre et la purification de l’esprit humain sont la même chose et propose une manière de vivre et de cultiver où ce processus puisse se réaliser. Ce livre a pour but de changer les attitudes envers la nature, l’agriculture, la nourriture, la santé physique et spirituelle.

L’agriculture naturelle : theorie et pratique pour une philosophie verte

Imaginez ce qu’est l’agriculture sans fertilisants, herbicides chimiques, compost… Fukuoka a appris à ne pas demander l’impossible à la nature et il obtient, en retour, des rendements incroyablement élevés. Au lieu de s’efforcer d’en faire toujours un peu plus, il a recherché le moyen d’en faire moins, de mettre fin aux travaux inutiles et, cependant, sa terre s’enrichit d’année en année. Il a réduit ses coûts, ses équipements et, moyens techniques au strict minimum, pour s’en tenir à une économie indépendante propre à préserver un cycle naturel plus sain et plus équilibré. Il nous offre l’image stimulante d’une terre convenablement gérée, pierre angulaire d’une société de suffisance, de permanence, et permettant l’auto-régénération.

Le sol, la terre et les champs

L’agriculture aujourd’hui est dans une impasse. L’intensification n’a pas été capable d’arrêter la famine mais elle a épuisé des millions d’hectares de sol et dégradé la qualité nutritive des aliments. Fondée sur une conception très réductrice du sol considéré comme un support inerte, l’agronomie n’a pas su développer une agriculture durable, elle s’enlise dans les OGM qui rendent les agriculteurs prisonniers des semenciers ainsi que dans les agro-carburants qui provoquent une hausse brutale du prix des denrées agricoles. S’appuyant sur les expériences réussies d’autre forme d’agriculture dite biologique et sur les dernières recherches en microbiologie du sol, Claude et Lydia Bourguignon proposent dans ce livre une nouvelle voie pour l’agriculture du XXIème siècle. Dans cette nouvelle édition revue et augmentée de cet ouvrage de référence, les auteurs, remettant en cause le labour, exposent une nouvelle évolution verte, qui par l’application des lois de la biologie des sols, permet de restaurer une fertilité durable grâce à des techniques comme le semis direct sous couvert, le BRF, le compost, etc. Lydia Bourguignon, maître ès sciences et d’œnologie et Claude Bourguignon, ingénieur agronome et docteur ès science ont fondé leur propre laboratoire de recherche et d’expertise en biologie des sols (LAMS). Ils ont effectué plus de 5 000 analyses complètes de sol et organisent des conférences à travers le monde. Ils vivent en Côte d’Or.

Le vin et l’environnement

L’engouement actuel pour le bio se confirme. La qualité environnementale des vins tourmente bien des producteurs, revendeurs, consommateurs, journalistes, restaurateurs, fonctionnaires, chercheurs : la vigne est une très grande consommatrice de produits phytosanitaires. En s’appuyant sur des centaines de témoignages d’acteurs de la viticulture, cet ouvrage analyse les différentes initiatives qui ont tenté de conduire la viticulture vers un plus grand respect de l’environnement. Ces pratiques, allant des agricultures raisonnées et intégrées, aux agrobiologies et à la biodynamie, en passant par le mouvement pour un retour à une plus grande authenticité de terroir, rendent compte de la volonté croissante des acteurs de faire surgir une « différence environnementale ».

Les Grands Vins sans Sulfite

Comment élaborer un bon vin naturel sans conservateur ? Est t il possible de vinifier un vin sans sulfites, ou alors faut il le boire oxydé et à odeur d’écurie ? Le vin est une boisson sacrée depuis plus de 6000 ans. A-t-il toujours été vinifié sans sulfites ? Cet ouvrage retrace l’histoire millénaire du vin et de ses méthodes de conservation et propose une nouvelle approche qui permette à la fois des vins de santé qui fassent vraiment du bien et des vins de plaisir, pleinement épanouis dans leur typicité aromatique. C’est un ouvrage destiné aux proferssionnels du vin, aux oenologues, aux viticulteurs, aux sommeliers, aux cavistes et aux grands amateurs de vins.

Le vin, la vigne et la biodynamie

Découvrez et initiez-vous, point par point, à la biodynamique en viticulture. Parmi les chapitres traités par l’auteur : les grands principes de la biodynamie, les dégâts de l’agriculture moderne, retrouver une vinification naturelle, comprendre les formes et leurs correspondances, utiliser les forces du vivant, se servir des cycles astrologiques. Un petit ouvrage de référence de Nicolas Joly. Après des études universitaires aux États-Unis et une carrière dans la finance, Nicolas Joly reprend le domaine de la Coulée de Serrant dans le Maine-et-Loire, acquis par ses parents dans les années 1960. Très vite, il se rend compte que le potentiel de ce terroir exceptionnel est obéré par une agriculture moderne utilisant pesticides, herbicides et engrais. Le hasard, lui met dans les mains un ouvrage consacré à l’agriculture en biodynamie et, en 1984, il reconvertit la culture de son vignoble. Pèlerin inlassable, il parcourt le monde en donnant de multiples conférences sur ce mode de viticulture. Après avoir rencontré beaucoup de scepticisme, son influence devient considérable dans le monde viticole. Il a fondé l’association « Soin de la Terre » et est l’investigateur d’une charte de qualité « Pour une pleine expression des AOC », qui regroupe plus de 175 domaines dans le monde.

Le Vin du ciel à la terre

La biodynamie permet de restituer dans le vin la personnalité du terroir. Célèbre dans le monde du vin pour avoir converti en biodynamie dès 1984 son prestigieux vignoble du Maine-et-Loire, la Coulée de Serrant, Nicolas Joly explique simplement l’originalité de cette agriculture qui consiste à renforcer la vie du sol en l’imprégnant de matière animale et végétale, à aider le végétal à se nourrir de lumière et de chaleur. Grâce à ce livre et aux nombreuses conférences qu’il donne, l’auteur contribue à populariser la biodynamie qui fait de plus en, plus d’adeptes tant chez les amateurs de bons vins que les producteurs. La référence de la viticulture en biodynamie. Après des études universitaires aux États-Unis et une carrière dans la finance, Nicolas Joly reprend le domaine de la Coulée de Serrant, acquis par ses parents dans les années 1960. Très vite, il se rend compte que le potentiel de ce terroir exceptionnel est obéré par une agriculture moderne utilisant pesticides, herbicides et engrais. Le hasard lui met dans les mains un ouvrage consacré à l’agriculture en biodynamie et, en 1984, il reconvertit la culture de son vignoble. Pèlerin inlassable, il parcourt le monde en donnant de multiples conférences sur ce mode de viticulture. Après avoir rencontré beaucoup de scepticisme, son influence devient considérable dans le monde viticole. Il a fondé l’association « Soin de la Terre » et est l’investigateur d’une charte de qualité « Pour une pleine expression des AOC », qui regroupe plus de 175 domaines dans le monde.

Le vin bio

Laissez-vous initier en douceur aux secrets de la vigne, aux mots des vignerons, aux valeurs et à l’éthique du vin bio. Toute une histoire… une belle histoire puisque la viticulture biologique et biodynamique a gagné aujourd’hui le respect de la profession et des œnologues. Alors quelles sont les différences entre un vin bio et un vin conventionnel ? En comprenant les techniques propres aux viticulteurs bio, on découvre aussi en creux, stupéfaits, certaines pratiques de la viticulture conventionnelle.

Guide des vins vivants : Une nouvelle vision du vin naturel (Le)

Qu’est-ce qu’un vin vivant ? Quelles différences existe-t-il entre viticulture conventionnelle, biologique et biodynamique ? Le vin vivant a-t-il meilleur goût ? Quelles sont les techniques de viticultures et de vinifications ? Est-ce qu’un ” vin bio ” est un vin vivant ? Est-ce qu’un vin vivant est un vin naturel ? Y a-t- il deux styles de vins en France ? Les grands crus sont-ils à bannir…. ou font-ils de la bio sans le dire ? Quelle est la marque de terroir dans un vin en France ? Et comment est-elle reproduite ? Cet ouvrage abondamment illustré permet de découvrir ces vins élaborés dans le respect de la nature : la viticulture biologique respecte les sols ; la non utilisation d’herbicides permet de protéger les levures ” indigènes “, et d’éviter l’utilisation des levures sélectionnées de laboratoire, cause de l’uniformisation du goût des vins. Les raisins biologiques ne sont pas pollués : les vignerons bios et naturels n’utilisent normalement ni chaptalisation ni produits de synthèse, et limitent les doses de soufre : donc pas de maux de tête, ni de brûlures d’estomac. Débutant par un guide de dégustation, qui vous donnera les clefs pour reconnaître le ” bon vin “, ce livre vous fera découvrir tous les secrets des vins naturels et bio, de leur vinification, en particulier à travers le témoignage et les conseils de nombreux professionnels des vins authentiques. Enfin, un précieux carnet d’adresses de producteurs vous guidera dans vos achats.

Le Vin bio : Mythe ou réalité ?

A l’heure où le bio devient un phénomène alimentaire de plus en plus invoque et pratiqué, une question se pose : le vin bio existe t il ? Peut-on combattre les maux dont souffre la vigne sans recourir aux produits de synthèse ? Perturbant la microbiologie des sols, ceux-ci ne modifient-ils pas la notion même de terroir ? Peut-on parler d’une vinification bio, d’une œnologie bio ? Ce livre explique les origines ésotériques et peu connues de l’agriculture biologique l’anthroposophie de Rudoli Steiner, montre l’évolution depuis un siècle des différents courants du mouvement et décrit la présence de la vigne et du vin au sein de ces écoles de pensées et d’action. Quelles garanties offertes au consommateur ? Quelles influences sur le goût et la santé ? Comment les réglementations européennes et nationales tiennent-elles compte du phénomène ? Quels contrôles, quelles certifications, quels labels ? Faisant le tour des vignobles français, des plus célèbres comme des plus modestes, l’auteur raconte ce voyage au pays du vin bio avec esprit et vivacité, sans quitter son parti pris de neutralité et d’objectivité. Il ne plaide pas une cause mais nous livre une enquête passionnante et inédite sur un sujet d’actualité, illustrant la diversité des sensibilités et des pratiques, de la biodynamie la plus absolue jusqu’au simple retour au bon sens agronomique.

Petit dico des vins naturels

Sommelier de son état, l’auteur s’est amusé, de manière ludique et caustique, à dresser un panorama du vin en France, selon son expérience et son ressenti. Ainsi, vous découvrirez dans cet ouvrage : plus de 150 définitions pour mieux connaître et déguster les vins naturels… et les autres ! ; une explication simple et détaillée de tout le vocabulaire du vin, du plus simple au plus technique ; les vignobles les plus importants en France ; les différentes viticultures ; les composants du vin ; l’art de la dégustation ; des conseils pour mieux vivre, se soigner, manger et… boire, au naturel. En bonus, l’auteur vous offre ses bonnes adresses de bars à vins naturels et des idées d’oenotourisme autour du vin bio.

Les fondateurs de l’agriculture biologique

Les débuts de l’agriculture biologique remonte à la fin du XIXème siècle. Les débuts de l’agriculture biologique remonte à la fin du XIXème siècle. Elle a été pensée et organisée d’abord par des paysans, pour des paysans, et non pour l’industrie agroalimentaire. Ce livre nous fait découvrir l’étendue des innovations et des pistes ouvertes par les fondateurs qui ont posé les bases de l’agriculture biologique : Sir Albert Howard, Rudolf Steiner, Maria et Hans Müller, Hans Peter Rusch et Masanobu Fukuoka. Docteur en Études Environnementales de l’université de Technologie de Troyes, Yvan Besson a soutenu en 2007 une thèse dirigée par le philosophe Dominique Bourg, intitulée Histoire de l’agriculture biologique : une introduction aux fondateurs, Sir Albert Howard, Rudolf Steiner, le couple Müller, Huns Peter Rusch et Masanobu Fukuoka. Soutenue par plusieurs associations d’agriculteurs biologiques et la Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme, cette thèse s’est vue décernée la meilleure mention. Titulaire d’autres diplômes en sciences humaines (histoire, urbanisme, développement local) – et homme de contact, il stimule la parole et la réflexion de publics variés. Il travaille comme enseignant, conférencier et chercheur indépendant.

Les vins bio et naturels

Depuis 10 ans, la viticulture bio connaît un essor remarquable, avec une progression annuelle de 10 à 40%. L’époque où les vins bio étaient vus comme de petits vins élaborés par des marginaux illuminés est bien révolue. Désormais, il est maintenant indéniable de trouver, parmi les meilleurs produits, des vins issus de vignes cultivées en bio ou en biodynamie. Un vin issu de la viticulture biologique est un vin produit à partir de raisins issus de l’agriculture biologique. On emploie aussi le terme de « vin naturel », mais qui reste imprécis. Laissez-vous tenter par la dégustation d’un verre de vin bio ! A découvrir au fil des pages : Le vin dans notre société. Les techniques de vinification. Le choix du vin : comment s’y retrouver ? Un tour de France des vins de qualité.

La Biodynamie en 35 questions, à l’usage des amateurs de vin

Les vins en Biodynamie sont-ils meilleurs que les autres ? La Biodynamie est-elle scientifique ? Quelle est la différence entre bio et biodynamique ? Voici autant de questions que de nombreux amateurs de vin se posent aujourd’hui. Car la Biodynamie se diffuse dans les vignobles comme une traînée de poudre, mais reste souvent obscure pour celui qui n’est pas initié. Ce livre aborde avec clarté et simplicité quelques unes des questions de base. Une première approche pour tous les amateurs de vin qui veulent commencer à s’intéresser à la Biodynamie.

Le Vin au naturel – La viticulture au plus près du terroir

Là où beaucoup d’approximations entourent l’idée du vin au naturel, voici un livre essentiel qui apporte un éclairage précis, synthétique et documenté. Vin au naturel, vin naturel, vin nature: l’idée est d’abord de marquer la rupture avec la viticulture intensive, aussi peu respectueuse du sol, de la plante et du terroir que du consommateur. Cette idée prospère sur le terreau d’une viticulture globalement soumise aux exigences productivistes de l’industrie agroalimentaire, et jugée comme telle inacceptable par une part non négligeable des vignerons de France et d’ailleurs. Le vin naturel rejoint la notion de culture biologique, mais avec un projet étendu à l’ensemble du processus de production du vin, de la vigne à la mise en bouteille, associant ainsi dans une même démarche le travail du viticulteur et celui du vinificateur, réunis en une seule personne, le vigneron. Le vin naturel résulte du choix d’une agriculture qui s’adapte aux écosystèmes, à l’opposé d’une industrie agroalimentaire qui veut adapter les écosystèmes. Loin de la conception industrielle qui use et abuse des engrais, des pesticides, des levures et bactéries sélectionnées, du sucre de chaptalisation, du soufre, des acidifiants, etc., il s’agit donc de la prise en compte de cette matière vivante qu’est le vin. Un livre pour une mise au point nécessaire qui concerne aussi bien le vigneron que l’amateur.

Le paradoxe du vin Bio : Labels et tendances d’un marché international

Béatrice Cointreau a observé, depuis son arrivée aux Etats-Unis, une montée en puissance des marchés de producteurs proposant des aliments et des vins biologiques. Cependant, les labels apposés sur les produits bio prêtent à confusion et les acheteurs peinent à s’y retrouver. Quelle est la différence entre un vin certifié biologique et un vin issu de raisins bio aux Etats-Unis ? Question d’autant plus intéressante qu’un accorda été signé en 2013 entre les Etats-Unis et l’Union Européenne reconnaissant l’équivalence des programmes bio américains et européens. Or, la réglementation américaine diffère notablement des nouvelles règles de l’Union Européenne. D’où une inégalité : les vins américains issus de raisins bio peuvent être vendus comme des vins biologiques en Europe, mais les vins européens biologiques doivent toujours présenter le label “issu de raisins bio” sur les marchés américains ! Son essai, bâti autour des différents paradoxes du vin bio, confronte essentiellement ces marchés et plus particulièrement ceux de la France et de la Californie. Il propose une description des grands enjeux du bio avec un éclairage sur les éco-labels des deux continents. Illustré d’exemples détaillés et concrets, il constitue une analyse de la production mondiale ainsi qu’une observation pointue des coûts et du goût des vins biologiques.

Manifeste pour le vin naturel

Le vin naturel est à l’évidence l’émanation d’une contre-culture dans l’agriculture – une “contre-agriculture” qui s’impose dans le paysage sans autre violence qu’un ou deux cadavres de bouteilles. Et ces gentils missiles solverre, qui grignotent du terrain an après an, font désormais parler d’eux bien au-delà des habituels cercles de trinqueurs. Mais selon nous, leurs défenseurs, leurs prescripteurs, ces vins figurent (surtout) un modèle, à reproduire partout : dans l’agriculture et l’artisanat en général, bien sûr, mais aussi dans tout acte de production. Parce que le vin naturel est la manifestation la plus achevée d’une utopie, sa réalisation concrète ; une chaîne éthique, qui va de la terre et de la plante travaillées avec soin (sans engrais ni pesticides de synthèse et en faisant l’impasse sur 99% des additifs autorisés) jusqu’au consommateur comblé et informé, transparence oblige, en passant par une commercialisation elle aussi artisanale et équitable (notamment via les cavistes alternatifs, ces passeurs passionnés). En marge de l’industrie du vin et de ses millions de litres insincères, le vin naturel nous offre en fait un modèle de société inédit, joyeux et transparent, à décliner immédiatement… Ce vin exemplaire, délicieux et philosophal – mais qui n’a aucune reconnaissance officielle à ce jour – méritait donc son manifeste.

Savoir enfin qui nous buvons

On savait déjà que Sébastien Barrier était un fou de mots. L’aventure-fleuve de Savoir enfin qui nous buvons, dont on n’ose peine dire qu’il s’agit d’un spectacle sur le vin naturel et leurs vignerons tant il est aussi tellement d’autres choses, nous l’avait appris à nos dépens : sept heures d’une performance solo, sept heures d’une parole comme emballée, débordante, qui nous conduisait, le vin aidant – puisque nous en goûtions sept fois trois centilitres – des arômes du terroir ligérien à la délicatesse des rites papous, de la chimie de Jules Chauvet à la théorie controversée du célibat polygamique à visage découvert, des hurlements d’un morphinomane agonisant a des considérations documentées sur la complexion du système digestif des Japonais, le tout entrecoupé de récits de cuites carabinées ,et de méditations sur notre étrange besoin de conversion. Du spectacle, avouons-le, nous étions sortis éberlués et éblouis, tout secoués d’avoir compris que l’histoire des vignerons naturels était aussi la nôtre, autant que celle de Sébastien, des pêcheurs de Douarnenez et des Papous – qui, pourtant, ne sont pas comme nous. Que cette confession foutraque aux allures improvisées puisse devenir le texte d’un livre peut surprendre. Mais ce serait oublier que Sébastien Barrier est un fou de mots. Les mots et les récits, il les jongle aussi bien à l’oral qu’à l’écrit, et le charme reste entier. Catherine Blondeau.

Manuel pour s’initier au vin naturel

Le vin naturel existe ! Oui mais comment le reconnaître, pourquoi et comment le boire ? Par quelle bouteille débuter ? Où l’acheter ? Quelle ivresse procure-t-il ? Est-il redoutable à table ? Est-il carrément politique ? Qu’on l’appelle nature ou naturel, qu’on l’estime délicieux ou déviant, qu’on en boive des seaux ou qu’on n’ait pas la moindre idée de quoi il s’agit, la douce révolution mondiale du vin naturel est irréversible… Mais il n’est pas trop tard pour y participer joyeusement, pour y plonger papilles les premières ! En bingo-lisant les 14 courts chapitres de ce manuel pour s’initier au vin naturel, vous deviendrez incollable sur ces vins ni collés ni filtrés ni levurés… Des vins très ni-ni-ni, certes, mais qui donnent surtout plus-plus-plus de plaisir à celles et ceux qui s’y aventurent. Grâce à ce livre-éclair, vous aurez enfin toutes les clés pour oser le vin naturel – le vin bien fait et bienfaisant.

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