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Livres – région Bordeaux

Le Sauternais moderne

Histoire de la vigne, du vin et des vignerons des années 1650 à la fin du XVIIIe siècle. Entre les années 1650 et la fin de l’Ancien Régime, le vignoble bordelais connut une période inédite d’essor et de transformations, liée à la prospérité de la ville de Bordeaux ainsi qu’à la forte demande en vins au niveau européen. Le Sauternais participa largement à la ! mise en place d’une production viticole reconnue pour sa qualité autant que pour son identité. Volontairement localisée, l’étude du vignoble de la région de Sauternes permet de saisir au plus près les mutations d’un espace productif, pour en comprendre les mécanismes, les 1 modalités et les limites sur un siècle et demi d’étude. La production et le commerce du vin structuraient les espaces autant que l’organisation de la société rurale. En effet, même si la polyculture restait très présente, la vigne régissait une bonne part des activités économiques : elle animait largement la circulation des biens fonciers et transforma peu à peu les structures seigneuriales traditionnelles en châteaux viticoles. L’analyse de l’amélioration des techniques de culture et de vinification montre une diffusion socialement différenciée, souvent initiée par les élites puis transmise ou imposée au petit monde de la vigne et du vin. Par ailleurs, même si la proximité avec la ville de Bordeaux joua un rôle prépondérant clans le développement de ce vignoble, grâce aux commodités du transport fluvial et aux investissements de la noblesse et de la bourgeoisie urbaines, il convient de souligner les dynamiques économiques locales. Cette étude à petite échelle permet donc de réinterroger en profondeur le rural, en pointant l’originalité de cet espace viticole. Mais elle offre également l’occasion de montrer qu’il n’est pas si différent des autres campagnes du royaume et qu’il appartenait fondamentalement au monde rural d’Ancien Régime.

Guide du Bordeaux

Quel étrange attrait toujours me ramène au bordeaux ? Pourquoi les noms de ses châteaux sont-ils musique à mes oreilles ? Pourquoi n’est-ce pas le cas des bourgognes, des barolos, des riojas, des barossas, des côtes du rhône ? Parce que le bordeaux a été mon premier amour. Comme nous ne buvions pas de vin à la maison, je suis arrivé à l’université ignorant mais curieux, et je me suis inscrit à la University Wine Society, association d’étudiants amateurs de vin. Ma première dégustation fut pour les bordeaux ; et le dernier vin était un château Léoville-Barton 1962. J’ai encore en bouche chaque nuance de son bouquet : l’arôme pénétrant du cassis était si sec qu’un dragon semblait en avoir sucé tout le sucre. Au parfum de bois de cèdre et de tabac de Havane s’alliait l’austérité du fruit mais l’emmenait à un autre niveau, vers une telle beauté olfactive qu’on finissait par se demander si, après tout, il n’y avait pas quelque chose de sucré dans ce vin. Ma première dégustation et mon premier grand vin furent donc des bordeaux. Ce furent les premiers d’une longue série qui est loin d’être close. Suivirent un Château Montrose 1961, un Beychevelle 1961, un Langoa-Barton 1953, un Haut-Bailly 1955, et un Lynch-Bages 1955, tous mendiés ou empruntés à des amateurs plus fortunés et plus âgés que moi. […] Je suis revenu en Bordelais plus souvent que dans toute autre région viticole du monde et j’y ai toujours été aussi séduit et enthousiasmé par ses grands vins.

Saisons du Médoc : Une année à Sociando-Mallet

Durant une année entière, le photographe Jean-Luc Chapin a arpenté la propriété viticole du château Sociando-Mallet, dans le nord du Médoc, à Saint-Seurin-de-Cadourne. Jean Gautreau acheta des terres, à demi abandonnées, en 1969. En près de quarante ans, il en fit un magnifique domaine bénéficiant dans le Médoc d’une des plus belles vues sur l’estuaire de Gironde. Il en fit aussi un grand vin, ni bourgeois ni classé, Sociando-Mallet, tout simplement. Au gré des saisons, mois après mois, Jean-Luc Chapin a assisté à l’évolution de la palette des superbes couleurs du vignoble et du paysage, à la métamorphose du ciel et de l’estuaire, aux travaux successifs de la vigne et du chai. Dans ses photographies transparaît à l’ambiance si particulière de ce pays à la fois sauvage et civilisé où se côtoient les marais, les palus et le spectacle impeccable des règes sur les croupes de grave. Spécialiste du vin, connaisseurs du Bordelais et du Médoc, mais aussi simples amateurs, douze auteurs ont pris chacun en charge un des mois de l’année pour en exprimer le caractère propre. L’ouvrage est préfacé par Jean Lacouture et postfacé par Jean-Paul Kauffmann.

La Morale d’Yquem

Dans ces entretiens avec Jean-Paul Kauffmann, écrivain et journaliste, Alexandre de Lur Saluces parle pour la première fois de l’histoire, de la morale et de la magie d’Yquem, le plus grand liquoreux du monde. La morale d’Yquem, c’est cette philosophie altière et exigeante, sobre et orgueilleuse, incarnée par les Lur Saluces, qui n’ont pas hésité à rejeter neuf fois dans ce siècle la récolte d’une année indigne de l’étiquette aux bords biseautés et ont toujours œuvré dans un respect profond de la nature. Tous les aspects de l’élaboration du vin d’Yquem sont abordés, depuis le choix des porte-greffes jusqu’à l’élevage en barrique en passant par la vendange en ” tries successives “, laquelle peut exiger jusqu’à onze passages pour choisir grain par grain les fruits atteints par le Botrytis cinerea, la fameuse pourriture noble ! Enfin, Alexandre de Lur Saluces explique pourquoi, après s’être affronté pendant plus de deux ans à Bernard Arnault, il a accepté de mettre fin à ce conflit et renoncé à la gestion exclusivement familiale qui présidait aux destinées de ce château depuis plus de quatre siècles. Une nouvelle page de l’histoire du vignoble est ainsi ouverte.

L’esprit des vins : Crus classés de Saint-Emilion

Terre louée dès l’Antiquité par le poète et lettré latin Ausone, les vignobles de Saint-Emilion sont situés au coeur d’un paysage exceptionnel fait de vallons, de plateaux et de vallées. La cité médiévale est entourée de parcs et de châteaux datant pour la plupart du XVIIIe siècle et élevés pour certains sur un fief ayant appartenu autrefois au célèbre Prince Noir, Edward Plantagenêt, prince de Galles et d’Aquitaine. Dans cette Gironde d’histoires et de légendes, depuis des siècles, la qualité des vins n’a cessé de requérir toute l’attention et le savoir-faire de viticulteurs de génie. En 1955 est créé un premier classement des vins de Saint-Emilion, classement révisé tous les dix ans. Aujourd’hui les Premiers Grands Crus Classés et les Grands Crus Classés présentent les plus prestigieux châteaux de Saint-Emilion dont les noms font rêver les amateurs.

Château Margaux

Expression par excellence de l’association subtile du soleil, de la terre et du travail patient des hommes, le vin de Château Margaux est considéré par beaucoup comme le nec plus ultra de l’équilibre et de l’harmonie. Ce vin d’exception figure au nombre des cinq Premiers Grands Crus Classés du Médoc. Ses origines remontent jusqu’au Moyen Age, et malgré les caprices du temps, il a toujours été placé parmi les meilleurs. Des hommes et des femmes passionnés se sont succédé au fil des siècles pour défendre la réputation de leur vin, depuis les Lestonnac, fondateurs du domaine, jusqu’à l’actuelle propriétaire, Corinne Mentzelopoulos. La passionnante histoire du domaine est indissociable de celle du commerce du vin de Bordeaux. Mais Château Margaux c’est aussi une résidence majestueuse, dessinée par Louis Combes dans un style néo-classique au début du XIXe siècle, évocateur des villas palladiennes. ” Versailles du Médoc “, chefs-d’œuvre de l’architecture, baignée par la douce lumière de la région, elle se fond harmonieusement dans le paysage idyllique qui l’entoure. Nicholas Faith nous accompagne dans un tour de la propriété, avec ses vignobles et ses dépendances. Il nous présente les hommes qui relèvent, avec passion et détermination, tous les ans le même défi : produire l’un des plus grands vins du monde. Dans la dernière partie du livre, Jean Dethier nous transmet sa sensibilité à la magie particulière qui émane de Château Margaux. Georges Lepré, Markus Del Monego et Shinya Tasaki, sommeliers et grands connaisseurs du vin mais aussi de la grande cuisine, invitent le lecteur à table pour célébrer un véritable mariage entre ce grand vin et des mets délectables. Enfin les commentaires des millésimes du maître de chai, remontant à 1771, donnent nue vue d’ensemble sur les caractères gustatifs de chaque vin et invitent à s’en délecter…

Yquem

Maintenant propriété du premier groupe mondial de luxe L.V.M.H. / Moët Hennessy. Louis Vuitton, présidé par Bernard Arnault, Château d’Yquem vient de vivre une seconde naissance : château restauré, jardins redessinés. La renommée du plus grand vin blanc du monde est ici portée au zénith. Yquem démontre chaque jour qu’il traverse les modes et le temps tout en maintenant l’excellence. Sa rareté, son caractère exceptionnel et unique sont mis en images par un reportage complet de photographies réalisées spécialement pour cette édition dans les vignobles et les chais et par l’étude des millésimes et des accords entre les mets et le vin évoqués par les plus grands chefs.

Le coeur de Bordeaux : Crus classés de graves

Bienvenue dans le berceau des vins de Bordeaux, à Pessac-Léognan, au pays des Graves. Venez découvrir leurs prestigieux ambassadeurs que sont ces seize Crus Classés, parmi lesquels figure Haut-Brion… Ce voyage vous livrera toute la richesse historique de ces châteaux, l’extraordinaire variété de leurs terroirs, le subtil dosage de tradition et de modernité qui les caractérise. Cette balade est jalonnée de photographies révélant l’élégance, le style et les particularités de ces grands vins de Bordeaux. Rouges et blancs vous dévoilent ici certains secrets et feront naître, chez vous, l’envie d’aller plus loin dans cette promenade initiatique. Vous assisterez alors au mariage de ces vins avec la cuisine raffinée des chefs les plus renommés. Au terme de cette belle aventure, vous devriez sans aucun doute entendre battre pour vous… le coeur de Bordeaux.

Vins de Bordeaux : Libournais, Médoc, Graves et liquoreux

Yquem, Pétrus, Cheval Blanc, Haut-Brion, Margaux… ces noms mythiques, tous rattachés à Bordeaux, résonnent dans l’imaginaire de tout amateur de vin. A travers les quatre grandes régions viticoles du Bordelais, le Libournais, les Graves, le Médoc et les vignobles des vins liquoreux, cet ouvrage vous invite à explorer les célèbres appellations de Saint-Emilion, de revivre la naissance du premier vignoble bordelais, d’arpenter les terres de la rive gauche de l’estuaire de la Gironde, là où se situent les célèbres crus classés, et de percer le mystère des châteaux du Sauternais. Dans chaque région, une sélection exigeante distingue l’élite des propriétés bordelaises : tous les crus ont été dégustés, commentés et notés par les experts de La Revue du vin de France. Pour déguster et servir les vins dans les meilleures conditions, deux grands sommeliers dévoilent leurs conseils. Enfin, un chapitre fournit les adresses incontournables pour acheter à la propriété ou chez des cavistes. De quoi donner à chacun toutes les clés pour constituer la cave de ses rêves.

Le Médoc et ses Crus Bourgeois

Le Médoc est l’une des régions les plus prestigieuses des vins de Bordeaux, et ses Crus Bourgeois sont irremplaçables pour l’amateur. Leur nouveau classement, effectué cette année, constitue un événement majeur. Rigoureux, il offre enfin au consommateur la certitude d’acheter des vins d’un excellent rapport qualité-prix. Denis Hervier, amoureux de cette région, a revisité et étudié les 247 ” nouveaux ” Bourgeois. Il nous propose également son itinéraire personnel, ses découvertes et ses dégustations. Dans ce voyage au cœur du Médoc, rien n’est omis, l’histoire, les hommes, les paysages et la gastronomie. L’auteur nous entraîne alors dans une balade gourmande, composée d’accords entre mets et vins, et d’une sélection de tables où les Bourgeois tiennent leur place, défendus par les chefs et les sommeliers qui les servent… Un ouvrage incontournable pour tous les amateurs de vins de Bordeaux

Bordeaux : Grands crus classés 1855-2005

Les plus grands vins rouges du monde proviennent de la région du Médoc près de Bordeaux. En 1855, un classement officiel reconnut leur qualité. Un véritable patrimoine à la gloire de ces grands vins naquit alors. Ce livre nous invite à découvrir ces domaines d’exception, photographiés en exclusivité pour ce livre. Franck Ferrand a rencontré tous les propriétaires et visité tous les châteaux, pour nous en dresser l’histoire et le portrait. Vieilles chartreuses, constructions de fantaisie, castels d’étiquette se disséminent dans cet immense verger de vignes. Derrière, ou tout à côté, se déploie l’imposante enfilade de ces bâtiments que l’on désigne souvent par un terme trop générique : les chais, véritables théâtres du vin. L’histoire de tous ces châteaux s’apparente parfois à une vraie saga. Mais elle nous apprend surtout que la splendeur des grands vins de Bordeaux n’est pas à rechercher dans une extravagance quelconque, mais dans leur équilibre. Un équilibre sobre. Classique.

Grands crus classés, grands chefs étoilés. Bordeaux 1855

Ce livre, conçu en collaboration avec le Conseil des Grands Crus Classés en 1855, invite à découvrir les plus grands vins du Médoc et du Sauternes à travers leurs meilleurs accords avec les mets. 87 crus faisant partie du classement de 1855 sont ainsi associés à 87 recettes d’exception, chacune imaginée par l’un des plus grands chefs du monde (France, Grande-Bretagne, Espagne, Italie, Etats-Unis, Chine, Australie…) : Ferran Adrià, Joel Robuchon, Anne-Sophie Pic, Thierry Marx, Eric Fréchon, Daniel Boulud, Alice Waters… Ces 87 grands crus réunissent des vins rouges au caractère affirmé et des liquoreux riches et opulents. Chacun d’eux est présenté par l’un des 8 sommeliers, parmi les meilleurs du monde : Markus del Monego, Olivier Poussier, Serge Dubs, Éric Beaumard, Andréas Larsson, Franck Thomas, Virginia Philip et Youichi Sato.

Crus Classés du Médoc

La D 2 girondine une route mythique ! Colonne vertébrale du Médoc, elle innerve un espace-temps prestigieux restitué avec minutie et passion par Eric Bernardin et Pierre Le Hong. Ayant retenu une sélection de vingt Crus Classés, ils revisitent magistralement ces fabriques bachiques en les exposant sous toutes leurs coutures : géologie, terroir, histoire, architecture, viticulture, vinification. Sans jamais oublier les hommes qui font le vin. Grâce à la représentation 3D, les chais et autres bâtiments de ces vingt Châteaux, leur vignoble et leur environnement sont donnés à voir comme jamais encore cela n’avait été fait. Magistralement. Ou quand la rigueur épouse l’élégance… Par la cartographie et les dégustations parcellaires qui jalonnent l’ouvrage, le lecteur s’initie aux rouages la culture, de l’élevage et de l’assemblage d’un grand cru. Découvrez la véritable histoire des trois Léoville, le tout nouveau cuvier de Cos d’Estournel, le joli ” village ” Palmer et bien d’autres joyaux du vignoble médocain.

Crus Classés de Saint-émilion

Éric Bernardin et Pierre Le Hong vous invitent à découvrir Saint-Émilion à travers ses terroirs et ses Châteaux. Ils ont suivi durant 3 ans le quotidien de 20 Crus Classés. Aujourd’hui, ils vous dévoilent les coulisses de ces prestigieuses étiquettes en vous les présentant comme jamais elles ne l’ont été : coupes de sol, cartes de terroir en 3D, bâtiments en 3D, dégustations des parcelles… Vous découvrirez ainsi le tout nouveau chai de Cheval Blanc, le dernier cuvier du château La Dominique dessiné par Jean Nouvel ou les bâtiments du château Angélus.

1855 – Bordeaux – Les Grands Crus Classés

Ce livre traduit l’esprit et renferme l’histoire des vins les plus célèbres au monde, qui ont fait la réputation de Bordeaux et sans doute de la France. Le classement des vins de Bordeaux, censé acter le prestige de précieux châteaux du Médoc, des Graves et du Sauternais pour l’Exposition universelle de 1855, est devenu intemporel. Son autorité demeure intacte, elle s’est même renforcée avec la mondialisation du commerce des grands vins. Quel amateur aux quatre coins de la planète ne connaît pas Lafite-Rothschild, Yquem, Haut-Brion, Margaux, Latour ou encore Mouton Rothschild ? Sans compter que les Grands Crus Classés ont apporté un langage universel, celui de la dégustation. 87 châteaux du bordelais ont le privilège de signer leurs flacons « Grand Cru Classé 1855 ». Vous trouverez dans ces pages l’histoire d’un territoire, de terroirs, d’hommes et de murs au service du vin pour une consécration : la bouteille. Vous lirez la philosophie des créateurs de ces crus d exception. Vous découvrirez en images la beauté et la diversité d un patrimoine que l’on vient visiter du monde entier. Le monde du vin, le vin dans le monde, s’est approprié 1855 comme tel, pionnier du genre, expression du luxe, label indélébile : une exception française. À ce titre, les Grands Crus classés, qui fêteront bientôt leurs 160 ans en grande pompe, sont candidats au classement au patrimoine immatériel mondial de l’UNESCO.

Angélus

À Angélus, la vigne et le vin sont comme une religion, une passion partagée par la famille de Boüard de Laforest depuis 1782. Situé à moins d’un kilomètre du célèbre clocher, sur le fameux “pied de côte”, Angélus est l’œuvre d’une passion écrite depuis huit générations. C’est en nous racontant cette histoire que l’auteure, Jane Anson, choisit de commencer cet ouvrage. Elle nous invite à découvrir les hommes, la terre et les vignes

Château Cantemerle

” J’avais des terres en Aquitaine. Un château blanc dressé à la lisière des vignes et des bois. Un domaine puissant comme ce sol de graves dont je sens encore la chaleur sous mes doigts, doux comme ces raisins pourpres s’épanouissant aux vents de l’Atlantique, majestueux comme ces grands platanes aux abords de ma demeure “. Ainsi, la baronne Caroline de Villeneuve Dufort, propriétaire du Château Cantemerle au XIXe siècle, nous emmène-t-elle à la découverte de ce domaine viticole et du grand cru classé en 1855. Tout au long de ce bel ouvrage, elle prend la parole tandis que l’auteur nous raconte l’histoire de ce vignoble situé en appellation Haut-Médoc. Dans son écrin de verdure, le Château Cantemerle témoigne avec grandeur de l’estime que les propriétaires successifs ont toujours portée au lieu. Entre techniques et savoir-faire, se révèle la dimension gourmande et élégante d’un vin : sa robe éclatante, son bouquet persistant, son corps souple et vigoureux. Au fil de quatre saisons, les nombreuses photographies nous entraînent dans les vignes et le chai ainsi que dans le parc de Cantemerle. Véritable féerie botanique, il contribue à l’extraordinaire magie qui émane de ce terroir et de ce vin d’exception…

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